CERES: une réflexion sur les meilleures pratiques de fertilisation, pour créer le cadre d'une fertilisation optimale, efficace et écologiquement responsable.

nourrir les plantes

réduire l'impact environnemental

valoriser les bonnes pratiques

fertiliser de manière responsable





Alors que le grand public se sent de plus en plus concerné par l'impact écologique des produits alimentaires, que la biodiversité est au centre des débats et que l'usage des produits phytosanitaires inquiète autant le législateur que le consommateur, les enjeux de fertilisation, qui ne sont pas limités à ceux de la fertilisation azotée, semblent négligés.

Les enjeux sont pourtant de taille.
Sur le plan économique, la fertilisation pèse jusqu'à 18% du chiffre d'affaire des céréaliers (aides comprises).
Sur le plan environnemental, la fertilisation azotée peut représenter jusqu'à 74% des émissions de gaz à effet de serre liées à la production de blé.
Sur le plan de la production, la moitié des besoins alimentaires de la population mondiale est produite grâce à l'utilisation des engrais minéraux azotés.

Alors que les terres arables sont en régression et que l'agriculture mondiale devra bientôt nourrir 10 milliards d'êtres humains, un tel facteur de production ne peut être négligé. Pourtant, les grands référentiels de production agricole abordent la fertilisation sans attention particulière en s'appuyant essentiellement sur des obligations devenues ou qui seront amenées à devenir réglementaires.

Suite à ces constatations, le cercle de réflexion CERES a été créé dans un but : réfléchir ensemble et définir les pratiques de fertilisation de demain, respectueuses des hommes, soucieuse de leur effet - notamment sur l'environnement - et attentive au développement économique.
Il réunit autour d'une même table les parties prenantes des filières de production céréalières, les experts de la fertilisation et la société civile.
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